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ACADEMIE DE CYCLISME

L’Académie de cyclisme de Rivière Noire, parrainée par Galaxy, est sur route. Depuis quelques semaines, une vingtaine d’enfants se donnent régulièrement rendez-vous à l’entrée des Gorges pour leurs séances d’entraînement. Trois d’entre eux ont déjà le niveau pour participer, dans la catégorie minime, au Championnat de Maurice de cyclisme sur route, qui démarre le 23 juin. Ils ont déjà huit compétitions sur route à leur crédit.

C’est grâce à la contribution des clients de Galaxy que ces enfants ont pu être équipés. « TheBrandHouse suit ce projet de SAFIRE depuis plus d’un an, dans le cadre de son programme CSR. Nous avons voulu accélérer la mise en place de l’Académie de Rivière-Noire et avons lancé la campagne Galaxy Cares en décembre, en invitant les clients à être partie prenante de cette belle initiative », dit Clovis Wong, CEO, TheBrandHouse Ltd

Véritable école de vie, l’Académie de cyclisme de Rivière-Noire est la quatrième à voir le jour. Projet commun de la Fédération mauricienne de Cyclisme (FMC) et de l’ONG SAFIRE, ces académies ont pour but de transmettre à des adolescents vulnérables la discipline, la volonté et l’entraide. Après quelques semaines de formation sur VTT afin de comprendre les bases, les codes de conduite et s’habituer à un sport qui leur est étranger, les enfants ont enfourché les vélos de courses. Âgés entre 13 et 16 ans, ils se réunissent trois fois par semaine, après l’école et le dimanche, pour s’entraîner.

« Une fois qu’ils ont pris la route, nous suivons leur évolution et offrons aux plus performants la possibilité de prendre part aux compétitions officielles », explique José Achille, ancien entraineur national, aujourd’hui en charge de la formation dans les diverses académies. « Avec les moyens mis à leur disposition, les enfants sont à pied d’égalité lors des compétitions : ils ne se sentent pas différents des autres, et cela les valorise. Ils apprennent aussi à être responsables, car nous veillons à ce qu’ils entretiennent convenablement leurs équipements et leurs vélos. »

Angelina, 15 ans, habitante de Cité EDC : « Au début je ne m’intéressais pas au cyclisme. À travers l’académie, j’ai appris à avoir une meilleure gestion de mon temps : l’école, les leçons, les entrainements… Ce n’est pas toujours facile. J’apprends aussi à gérer mon stress lors des compétitions. Une fois, à la suite d’un moment d’inattention, je me suis déjà fait dépasser. J’ai néanmoins réussi une belle remontée pour décrocher la 5e place. »

Cédric, 14 ans, originaire de La Preneuse : « Je faisais du foot avant, mais avec le cyclisme il y a de nouvelles opportunités qui s’ouvrent à moi. Je me suis habitué à la discipline et à force de pratique je suis en train de progresser. C’est aussi un moyen de faire des rencontres, je connaissais déjà certains enfants de l’académie mais je me suis fait de nouveaux amis ici. »

Miguel, 14 ans, de Carré d’As : « Mon père m’accompagne toujours lors des entrainements et des compétitions. Il me donne tout son soutien. Je compte devenir champion un jour. J’ai commencé les compétitions et grâce à ça j’ai découvert de nouveaux endroits. Mais pour moi, le cyclisme c’est avant tout les moments qu’on vit ensemble sur la route, les petits moments de plaisir et toute l’amitié que l’on partage. »

UN NOUVEAU GALAXY À EDITH CAVELL

Notre nouveau magasin à la rue Edith Cavell est chic et élégant, tout en valorisant le cachet historique du bâtiment. L’enseigne a déménagé, de quelques mètres, pour une nouvelle succursale dans un décor moderne et convivial. Galaxy proposera à partir de ce vendredi, des offres spéciales à l’occasion de l’ouverture.

Coloré, lumineux et frais, le nouveau magasin de Galaxy à Port-Louis est une boîte à bijoux pour les adeptes des dernières technologies et du shopping. Situé à l’angle de la rue Edith Cavell et de la rue La Chaussée, à quelques pas de l’ancien magasin, ce Galaxy a été pensé afin de rehausser l’expérience client ainsi que le service.

. « Le client a été au centre de notre réflexion pour toutes nos décisions. Avec ce nouveau concept, nous avons voulu faciliter la fluidité du parcours tout en permettant une proximité permanente entre le client, les offres et notre équipe. » explique Clovis Wong, CEO de TheBrandHouse, propriétaire de l’enseigne, qui a tenu à accueillir les premiers visiteurs.

Fidèle à l’esprit de ses nouveaux magasins, Galaxy a regroupé ses offres dans deux zones : l’univers Techno, avec les nouvelles tendances en matière de new-tech, au rez-de-chaussée, et l’univers Électroménager, avec les coins cuisine, buanderie et beauté, au 1er étage. Le visiteur trouvera aussi un nouveau service après-vente et un comptoir de la CIM Finance au 2e étage, toutes les procédures et autres démarches administratives pouvant désormais se faire sur place.

Les visiteurs pourront bénéficier des avantages qu’offre la Galaxy Card. La nouvelle carte de fidélité permet de cumuler des roupies en achetant les produits indiqués par l’icone Cash Back et par la suite les utiliser sur son prochain achat.



Un pas pour un avenir meilleur pour nos enfants.

Ils ont été plus de 10 000 à être partie prenante de la campagne Galaxy Cares qui consistait à verser Rs 50 dans un fonds pour chaque smartphone vendu.

C’est avec beaucoup d’émotion que Clovis Wong, CEO de TheBrandHouse, a remis cette contribution à quatre ong oeuvrant auprès des enfants vulnérables. Celles-ci s’étaient réunies, jeudi 08 février au siège social du groupe à Riche-Terre, pour une courte cérémonie. « C’est un projet qui correspond à nos valeurs. Nous sommes fiers de l’avoir mis sur pied et d’avoir permis à nos clients d’améliorer la vie des enfants mauriciens », déclare Clovis Wong. Les quatre ONG sont SAFIRE, SACIM, Étoile du Berger et SOS Children’s Village, des associations que TheBrandHouse accompagne depuis longtemps dans le cadre de son programme CSR.

Les fonds récoltés grâce à Galaxy Cares permettront de créer l’Académie de cyclisme de Rivière-Noire, projet porté par SAFIRE, qui encadre les enfants de rues. « Cet argent aidera à financer l’achat de vélos », se réjouit Edley Maurer, responsable de l’ONG, en précisant qu’une vingtaine d’enfants se sont déjà inscrits. « Cette académie se veut une école de vie pour les adolescents vulnérables. Ils y apprendront la discipline et l’effort. Elle peut les mener jusqu’au podium ou leur ouvrir une carrière. Dans tous les cas, elle change le regard de leur environnement sur ces jeunes », dit-il.
La SACIM pourra financer l’opération qu’a dû subir Avnish, huit ans, en Inde. « Avnish souffrait d’une dysplasie de la hanche, une maladie congénitale qui l’empêche de marcher correctement. Elle lui a été détectée lorsqu’il avait 3 ans environ. Son opération a coûté plus de Rs 200 000. Il est rentré à la mi-janvier et se remet bien », raconte Neena Ramdenee, qui rappelle que la SACIM ne reçoit aucune aide de l’Etat. « Il nous est difficile de trouver les fonds pour des opérations qui peuvent coûter parfois jusqu’à Rs 1,5 millions. De telles initiatives viennent nous soulager. »

Gilbert Lebreux, responsable de l’ONG Etoile du Berger, est tout heureux : quatre des enfants dont il a la charge ont été admis dans les meilleurs collèges du pays, après avoir brillamment réussi le Primary School Achievement Certificate. « Nous avons besoin de tels coups de pouce pour redonner à ces enfants fragilisés de bonnes bases académiques », dit-il. Vingt-cinq enfants sont accueillis dans les trois maisons de l’Etoile du Berger. « Nous mettons l’accent sur l’éducation et avons choisi, pour ces enfants, des écoles primaires privées afin qu’ils soient mieux encadrés. Mais cela coûte cher », ajoute-t-il.

SOS Children’s Villages consacrera ces fonds à son Programme de renforcement de la famille. « Nous croyons qu’un enfant a besoin de sa propre famille pour bien grandir. Donc, nous menons un travail de prévention auprès des familles dans le besoin en les aidant à prendre en charge leurs enfants pour que ceux-ci soient protégés des dangers de la rue et de l’exclusion. Ce programme nécessite des moyens financiers car nous faisons appel à des professionnels, pour le soutien psychologique, les cours de formation, le soutien à la recherche d’emploi, etc… », explique Joëlle Ponnen.

Ces ONG ont été choisies pour la qualité de leur travail et leur sérieux, a rappelé Clovis Wong. « Vous abattez un travail fabuleux, et TheBrandHouse est fier d’y être associé », a-t-il dit.

Sur la photo : Clovis Wong, Anil Jugdaohsingh, Stephania Lebon, Daniella Donat (Management de TheBrandHouse) et Neena Ramdenee, Joelle Ponnen, Gilbert Lebreux et Edley Maurer (responsables des ONG).